Aujourd’hui le charpentier travaille son bois de deux façons, artisanale et mécanique.

La boite à outils d’un charpentier se divise ainsi en deux catégories :

Artisanale 

Dans cette catégorie nous retrouvons l’ensemble des outils qui permettent au charpentier de manier le bois, de lui assurer sa découpe, de calfater sa structure et d’assembler ses pièces. Ses outils sont semblables à ceux du menuisier, car il utilise également une règle graduée pour le traçage, une scie pour le sciage, un rabot pour le tranchage, des étaux, valets, boite à coupe pour le serrage, des chignoles, vilebrequins mèches pour le perçage, un marteau, maillets, massette pour la frappe et un rabot racloir, rifloir pour la finition. Grâce à ces outils, le charpentier peut faire un travail et des finitions soignées. 

Mécanique

Dans cette catégorie, nous retrouvons les outils que les charpentiers utilisent lorsqu’il ne s’agit pas de bois. Elle concerne notamment les charpentes métalliques en acier ou en fer. Cela concerne les constructions de ponts, pylônes, structures en acier. Nous pouvons retrouver des outils pneumatiques comme la meuleuse, le dérouilleur, la perceuse, la ponceuse.

Les tondeuses autoportées ou tracteurs-tondeuses 

Pour les très grandes surfaces.

Largeurs de coupe : de 70 à plus de 100 cm. Le système de coupe peut se trouver sous la tondeuse ou déporté vers l’avant.
Puissance : entre 11 et 12,8 CH.
Elles disposent de plusieurs vitesses et d’une marche avant et arrière.

Les + : confortables puisque l’on s’assoit dessus pour tondre. Bonne autonomie.

Les – : encombrantes, leur déplacement d’un jardin à l’autre est limité. Consommation énergétique supérieure aux modèles à mains. Nécessitent un entretien régulier. Créent des nuisances sonores. 

Les robots-tondeuse

Plus anecdotiques, ils sont réservés aux terrains platssans trop de dénivelé

Les + : le robot-tondeuse est complètement autonome, le seul effort consiste à le regarder fonctionner ! Sur batterie, il retourne à sa station de charge quand la batterie atteint ses limites. Certains modèles disposent même de capteurs solaires.

Les – : il ne convient pas aux terrains disposant d’une pente de plus de 35 %. Il coupe peu à chaque fois et doit donc être utilisé plus souvent.

En option

La fonction mulching permet de broyer l’herbe tondue qui se dépose hachée sur votre pelouse. Cette option évite la fertilisation et vous dispense de ramasser l’herbe coupée avant d’aller la jeter.

Entretenir sa pelouse : le rouleau pour optimiser les semis

Cet outil très lourd sert à enfoncer les graines de gazon dans la terre, évitant ainsi qu’elles ne s’envolent une fois déposées. Il faut ensuite recouvrir le tamis de terreau puis l’arroser délicatement.

Comment le choisir ?
Deux caractéristiques sont essentielles : le poids et la largeur.
Il en existe en métal – souvent en fonte – indestructible, mais lourd et difficile à pousser
Les nouveaux rouleaux à remplir d’eau ou de sable peuvent s’adapter aux besoins et à la personne qui effectue les travaux. Une fois vidés, ils se déplacent plus facilement.

  • La largeur et le diamètre comptent pour le confort : un diamètre d’au minimum 30 cm dispose d’une meilleure inertie, notamment pour les terrains accidentés.
  • La poignée est un autre point à étudier. Elle doit être ergonomique pour faciliter le maniement et rembourrée pour une meilleure prise en main. Certaines poignées se rétractent pour faciliter le rangement.

En option 
Un racloir à boue, sorte de lame posée à raz du rouleau, se révèle très utile pour empêcher les morceaux de terre de rester collés au rouleau.

Entretenir sa pelouse : l’épandeur d’engrais pour fertiliser son gazon

Pour bien pousser et être bien vert, un gazon doit être fertilisé au moins deux fois par an. L’opération est plus facile si vous disposez d’un épandeur d’engrais. 

Cet outil vous permet d’épandre les produits de fertilisation, engrais, fumier, sel ou chaux, de manière homogène, à l’endroit où vous le désirez. Il peut aussi servir à semer du gazon sur des zones abimées.

Comment le choisir ? 

  • Il doit permettre de contrôler manuellement l’ouverture et la fermeture pour éviter les fuites accidentelles des fertilisants à épandre et être équipé d’un système de dosage qui garantit une bonne utilisation.
  • Un système d’épandage flexible et des roues disposant d’une fonction roules libres pour reculer sans épandre sont les clés d’un dosage homogène.

En option : Une poignée en T est plus facilement utilisable avec une ou deux mains.

Le coupe-bordure, un complément indispensable

Le coupe-bordure est essentiel pour entretenir sa pelouse et compléter le travail de la tondeuse puisqu’il permet d’accéder aux endroits difficiles d’accès où la tondeuse ne peut aller : au niveau des bordures, au pied des haies et des grillages ou dans les angles. 

Comment le choisir ?

Le coupe-bordure est soit électrique (filaire ou sur batterie) soit thermique. Il se compose d’une tête de coupe, situé au bout d’un manche relié au moteur.

  • Le coupe-bordure électrique dispose d’une puissance de 300 à 1 000 W. Pour l’utiliser, il faut disposer d’une source électrique à proximité. Un modèle sans fil, sur batterie, est plus pratique mais la durée de coupe est rythmée par la charge de la batterie. Les deux se distinguent par leur légèreté.
  • Le coupe-bordure thermique de 700 à 1 000 W fonctionne avec un moteur à essence puissant et dispose d’une capacité de coupe plus large (jusqu’à 430 mm de diamètre). Il est préconisé pour les grandes surfaces et où l’herbe peut être robuste.
  • Le taille-herbe s’apparente au coupe-bordure par ses fonctions. Mais il est plus lourd et plus puissant et sert davantage de débroussailleuse.

En option :Equipé d’une double poignée, le coupe-bordure est plus facile à manier et à orienter. Un manche télescopique permet d’adapter l’appareil à votre taille.
Il peut être recevoir des bobines de fil dont la largeur varie de 1 à 3 mm, rond ou carré. Quelques modèles sont équipés de couteaux.
Le fil est activé, au choix, de manière manuelle, par frappe au sol ou automatique.